29.04.2007
Et un débat pour la démocratie...
Après une semaine agitée où le candidat arrivé en troisième position s'est vu courtisé personnellement par la candidate socialiste, et dont les soutiens se sont vus happés par le candidat de l'UMP, une chose est sûre: "les choses ne sont plus comme avant".
L'UDF qui a affirmé son indépendance en janvier 2006, au Congrès de Lyon est désormais en position pour construire une nouvelle force politique en France. Un nouvelle force a un réel intérêt, dans un pays où la tension monte entre les deux formations arrivées en tête au premier tour. Avec un diagnostic prenant pour principe que l'urgence démocratique et sociale ne peut nier les impératifs économiques, un nouveau consensus doit émerger et c'est l'objet du futur parti démocrate.
Avec de nouvelles pratiques, notre mouvement devenu central peut discuter sans crainte avec les deux acteurs majeurs de cette élection. Être un élu, c'est être un homme capable de faire des choix. Le choix de soutenir un candidat ou un autre n'est pas en soit une cause d'affaiblissement de notre discours et d'unité de notre mouvement. Pour les démocrates, l'heure est à l'écoute au dialogue jusqu'aux élections législatives de juin 2007. Pour vous faire une idée de ce qui nous rapproche et nous sépare des socialistes, ce débat est suffisamment exhaustif.
26.04.2007
De l'art de la rigolade...
14:19 Publié dans Actualité politique | Lien permanent | Commentaires (9) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
23.04.2007
Merci aux Tarnais!
M. François Bayrou: 45 128 voix, 18,78% des votes
C'est une grande bataille pour la démocratie que les français ont menés hier en se déplaçant en masse pour choisir leur président. Les habitants du Tarn étaient 244 399 votants sur 276 357 inscrits, une participation massive qui prouve que la politique intéresse toujours nos concitoyens!
Le score de François Bayrou dans notre département est au dessus de la moyenne nationale, et il arrive en seconde position dans de nombreuses communes.
Les tarnais ont formé une force nouvelle, La seule force nouvelle de la politique française. Ils ont ouvert un chemin d'espoir pour la France et ce chemin d'espoir ne s'arrêtera pas. Il y a enfin un centre en France et dans notre département. Un centre large, un centre fort, un centre indépendant capable de parler et d'agir au-delà des frontières d'autrefois.
C'est avec confiance en l'avenir que nous remercions les habitants du Tarn pour leur contribution enthousiaste et chaleureuse à cette campagne. Grâce à leur intérêt et leur soutien, nous commençons à mettre en place une nouvelle façon de faire de la politique. Nous découvrons de nouveaux visages, et surtout, une réelle écoute des autres, synonyme d'une profonde et véritable ouverture.
Nous tenons également à ce que les français gardent en tête les propos du premier tour. Le PS insistait sur le fait que l'UDF était à droite, que Bayrou et Sarkozy était "Dupont et Dupond" et que voter Bayrou c'était voter à droite. A ce parti socialiste et à l'ump qui affirment désormais que le projet de l'UDF n'est pas si éloigné du leur, nous disons:
Nous ne voulons pas de vos méthodes dont le seul but est d'arriver au pouvoir pour perpétuer ces années d'égoïsme! Nous sommes le centre, le centre fort, qui fait confiance aux individus compétents mais pas à ces partis manipulateurs, ni à leurs appels du pied.
Il existe maintenant un centre indépendant, dont le seul objectif est de rassembler les valeurs communes de nos concitoyens afin de reconstruire un nouvel espace démocratique.
14:20 Publié dans Actualité politique | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
Le centre existe et cela ils ne peuvent rien y faire.
20.04.2007
FIN DE CAMPAGNE !
10:35 Publié dans Actualité politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
17.04.2007
Les Spots de François Bayrou
10.04.2007
Apéro-Vote!
Rendez-vous à Pizza Expo à Castres le dimanche 15 Avril à 19h, où se déroulera un apéro-vote qui aura pour objectif de sensibiliser les jeunes à l'utilité du bulletin de vote.
Les jeunes UDF seront bien évidemment de la partie!
17:15 Publié dans Evénements fédéraux | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
09.04.2007
Clip: Le RDV de Bayrou
06.04.2007
50 ans ensemble
Alors que nous venons de fêter les 50 ans des traîtés de Rome, il serait intéressant de réfléchir à l'évolution des différents objectifs initiaux de la coopération européenne. L'objectif d'une paix durable est aujourd'hui atteint, et le développement économique en marche; il reste désormais à savoir comment l'améliorer. L'intégration économique dans l'U.E. devrait effectivement être accentuée ; elle ne doit pas être considérée comme une fin en soi, mais au contraire comme le moyen d'accroître les perspectives de croissance. Dans un environnement caractérisé par la montée de réticences à l'égard des directives de Bruxelles, et par un repli sur soi de l'Etat-nation, perçu comme ultime refuge aux pressions de la globalisation, il est important de ne pas confondre les fins et les moyens! Les réactions aux résultats des référendums indiquent que les deux principaux accomplissements des dernières décennies, le Marché unique et l'euro sont remis en cause par des hommes politiques de premier plan. La préservation de ce qui a été accompli ne peut donc être tenue pour acquise. Dans ce contexte, l'U.E. devrait consciencieusement définir une stratégie pour reconstruire sa légitimité au travers de réalisations concrètes. Cela implique de se concentrer sur des domaines dans lesquels l'intégration peut contribuer de façon décisive à la croissance de la zone et de mieux prendre en compte l'arbitrage qui existe entre les coûts politiques et les bénéfices économiques des réformes. En d'autres termes, l'Union européenne devrait tout d'abord essayer de "rendre le marché unique plus dynamique". Il faut donc moins insister sur la libéralisation transfrontalière et donner la priorité à des dossiers tels que celui de la concurrence, de l'achèvement d'un réel marché financier unique ou de la liberté de proposer dans n'importe quel pays de l'Union des services à productivité élevée par exemple...
07:00 Publié dans Réflexions | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
04.04.2007
Sus à l'ENA!
François Bayrou a annoncé dernièrement qu'il souhaitait supprimer l'ENA (Ecole Nationale de l'Administration), institution phare de la Vème République voulu par le Général De Gaulle et créée par Michel Debré en 1945.
Je voudrais insister tout d'abord sur la nécessité pour un pays développé, et qui souhaite continuer à l'être, de se doter d'un personnel compétent et responsable publiquement des décisions portés par un gouvernement et plus largement par la France.
Pourtant force est de reconnaitre que François Bayrou a raison sur ce point: la formation prodiguée à l'ENA n'est plus en adéquation avec les attentes de la population française. La disparition progressive de l'Etat providence, la dette publique, la décentralisation,... Autant de défis à relever auxquels ces futurs hauts fonctionnaires ne sont pas préparés, à en juger par les résultats des différents gouvernements depuis 25 ans.
Ainsi, la formation des nouveaux "professionnels de l'Etat" doit continuer à se faire mais autrement. En relevant, par axemple, le défi de la gestion des collectivités territoriales (plus largement l'enjeu de la décentralisation) en regroupant les IRA (Instituts Régionaux d'Administration) et l'ENA. Il faut aussi répondre aux nouvelles exigences du Service Public en couplant, autre exemple, l'Ecole des directeurs d'établissements public de santé et la formation classique des Enarques.
Plus généralement, il faut revaloriser aux yeux des citoyens les métiers de l'action publique. Cela passera par une formation des futurs hauts-fonctionnaires plus en adéquation avec les exigences nouvelles des usagers des Services publics et par une prise en compte plus large des intérêts du tissu socio-économique qui irrigue la France.
Loin de n'être qu'un symbole ou une mesure "poujadiste", annoncer la réforme de l'ENA c'est amorcer une réponse à la crise entre les Français, l'Etat et son personnel politique.
